Flamin’ Mamie, ou l’art de courir sans être décoiffée.
Je ne vous apprends rien, l’heure sera bientôt aux Olympiades. Céline Dion, danseurs de patronage et Aya Nakamura se chargeront des distractions, ce qui laisse craindre le pire quant aux athlètes, si ces derniers sont au niveau des amuseurs recrutés pour l’occasion.
Mais le sport spectacle n’est pas nouveau. Il donna même parfois des résultats surprenants comme ce fut le cas avec le « Texas track club » dans les annnées 60 équipe sportive pédestre dirigée par Margaret Ellison que ses athlètes nommaient affectueusement mais dans son dos tout de même « Flamin’ Mamie » en raison de sa choucroute d’un roux flamboyant. Cette entraîneuse (Et par ailleurs secrétaire, elle n’était pas professionnelle) croyait à l’esthétique dans le sport imposant à ses coureuses ces hautes coiffures devenues mythiques. Si l’on peut discuter l’influence de l’art capillaire sur les performances sportives, il faut reconnaître que celui-ci à obtenu l’effet escompté par Flamin’ Mamie: il a permis aux athlètes de se faire remarquer et d’apporter leur pierre à l’édifice.





