Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Fez, hauts de forme, casques, canotiers, melons, broussards, calots et autres couvre-chefs. Ce sera sans doute mon dernier article sur ce sujet, le tout sous le patronage de Santo Bey de Semo, plus communément désigné sous le nom de Santo Semo, mystique vraisemblablement turc qui comptait quelques adeptes dans le Paris des années 30. Ces derniers se faisaient appeler « Les rayonnants » avaient un hymne, un uniforme et un drapeau bien que leur principe consistait à « agir par la ruse ». « Santo Semo est un sauveur, mais le monde se méfie des sauveurs. Aussi devons-nous agir par la ruse. »

Pourquoi alors se déguiser de la sorte?

Quoiqu’il en soit, passage en revue des ces ornements divers et variés.

Santo Bey de Semo.

Et un canotier pour le roi des Cow boys pianistes Moon Mullican. Un clin d’oeil à Maurice Chevalier?

Screaming Lord Sutch.

Gene Chandler, chanteur.

Pour changer des hauts de forme, les melons. Portés ici avc dérision par les Beatles, oui avec dérision car le chapeau préféré de John Steed et des gentlemen de la City était considéré comme le comble de la ringardise par le Swinging London. Dixit Frédéric Valmain dans « La vie en Rolls »

Soekarno, président de l’Indonésie. Et son calot.

Lux Interior, casque fantaisie ou haut de forme classique. C’est selon.

La papachka d’Ivan Rebroff.

Défilé du groupe des Shriners, société américaine plus ou moins maçonnique. Cette image servit à illustrer la pochette de « Franchrist » des Dead Kennedys. Groupe que je n’apprécie guère, soit dit en passant.

Je ne connais pas Dave Barry, humoriste américain. Reste un air de famille dans la tenue avec Belmondo dans « Le guignolo »

On a commencé par un fez, finissons par un fez, ce qui me permettra de faire un lien avec l’article précédent!

A bientôt!


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