De la sueur des seins et des rires, ou le sport anglais s’amuse.
Vous le savez, à moins de vivre dans une grotte, les Jeux Olympiques vont bientôt commencer. Si évidemment personne ne sait ce qu’il en résultera (Que la meilleur gagne, c’est bien connu mon cher baron!) on sait au moins que sous l’impulsion du conducator féminin de génie qui règne sur Paris, l’un des porteurs de la flamme ne sera nul autre qu’un travesti. Pourquoi pas un unijambiste, tant qu’on y est (Quoique le mélange des deux existe, ou plutôt existait, Pépé la lope, travesti espagnol très populaire auprès des forces d’occupation pendant la guerre, mais c’est une autre histoire.)
Merci madame Hidalgo de nous ravir, de tuer toute surprise en mettant au centre ce qui devait demeurer à la marge. Quoiqu’il en soit, souvenons d’un temps ou l’on s’étonnait sincèrement quand des courageux déboulaient sur les terrains de sport dans le plus simple appareil.
Pour cela, je m’en remet à nos amis d’Outre-Manche. Comme on disait autrefois: messieurs les anglais, tirez les premiers. En l’occurrence, messieurs et surtout mesdames!
Le tout sous le patronage de Miss Erika Roe, qui devint célèbre en débarquant nue lors d’un match de Rugby à Twickenham un jour de Mai 1982.

Les belles cyclistes du clip « Bicycle ride » de Queen.

Les coureuses de « Meaning of life » des Monty Python.

Michael O’Brien, pionnier des courses à poil sur les terrains de sport?

Erika, encore…

A bientôt!
