Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Les chansons dans mes livres, ça compte.  » Monsieur William » dans « Le charme secret de Vicky Lynn » en est un exemple. Dans mon dernier opus « La mère de toutes les larmes », il n’y a pas une mais DEUX chansons! « Tout doux, tout doucement » de Marcel Amont et « Jailhouse Rock » d’Elvis. Commej’aime à raconter le destin de chanson, c’est l’occasion pour moi d’évoquer les avatars de ce morceau composé à l’origine pour le film homonyme par le duo de compositeurs régulier au service du King Jerry Leiber et Mike Stoller.

L’une des premières versions de ce titres fut celle d’un jeune prodige du Rock’n’Roll Frankie Lymon accompagné des Teenagers. Cette reprise, qui fut publiée peu après celle d’origine, ne compte pas parmi les grandes réussites de l’adolescent (Mieux vaut réécouter « Why do fools fall in love? ») Mais il est vrai qu’il est difficile de passer après le King. Ceci dit, Frankie restera comme le pionnier des Mozart du Rock, anticipant Stevie Wonder ou encore Michael Jackson. Le malheureux Frankie connut d’ailleurs comme ce dernier une triste fin, mourant d’une dose mortelle de drogue en 1968, la même année qu’un autre ex-jeune prodige -du cinéma celui-là- Bobby Driscoll qui avait remporté un Oscar en 1948 pour son rôle dans « The window/ une incroyable histoire »

En 1967, année de L’été de l’amour et du psychédélisme triomphant, un certain Dean Carter, rejeton tardif du Rock’n’Roll (Il n’émergea qu’en 1962/63) s’attaqua à son tour au classique d’Elvis sur un ton contemporain. Que dire, sinon que cela relève de la curiosité discographique. A écouter ….éventuellement!


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