Des femmes et des glaives, la chair et l’acier ou quand la fantasy dominait le monde! Première partie.
Le feu des chairs, le froid de l’acier! Ces mots empruntés à l’accroche publicitaire de « The lost empire » (1983) de Jim Wynorski traduisent bien les délires pelliculés dont il va être question dans le présent article. Pour le dire de manière moins élégante, il s’agit de parler ici de coupe-chou et de nibards, attributs essentiels d’un certain cinéma qui hanta les années 80 suite au succès de « Conan le barbare » Nul besoin de se lancer dans des analyses savantes, fut-ce au nom du post-modernisme ou d’un intellectualisme déplacé. Non, il n’y a ici de place que pour le fantasme et la nostalgie de ceux qui comme moi étaient adolescents et se rêvaient brandissant cheveux au vent des épées made in Hong Kong avec à nos pieds d’accortes demoiselles peu farouches et peu vêtues. Alors, sans plus tarder, régalez vous avec cette galerie concoctée par votre humble serviteur et, pour les plus cinéphiles d’entre vous, amusez vous à reconnaître les films et leurs vedettes, souvent bien éphémères mais qui peuplèrent nos nuits. Pour cela, elles méritent toute notre gratitude!
Ah! Encore une chose: citons quand même quelques noms pour mémoire quelques noms: Barbi Benton (La playmate de playboy, pas Klaus Barbie!) Dawn Dunlap, Raven De La Croix, Lana Clarkson (Avant que d’être flinguée par Phil Spector) et surtout la regrettée Tanya Roberts (Beaux roberts, je confirme!) A vous toutes mesdames, à toutes celles que je n’ai pas cité: MERCI!


















