Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers

Les yeux sans visage, bandelettes, chair martyrisée et amour paternel.

Pour tous ceux qui aiment le fantastique; « Les yeux sans visage » (1960) de Georges Franju est un mythe. Il l’est doublement pour ceux des fantasticophiles qui défendent le fantastique français, genre si peu représenté dans notre cinématographie. Ces derniers ont raison. Car au milieu de la rachitique production fantastique de notre cinéma ( Pourvu de grandes qualités par ailleurs de grandes qualités, l’allez surtout pas croire que je dénigre!) le film de Franju eut pour lui, outre sa valeur intrinsèque, une influence aussi énorme que durable.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, rappelons la trame du récit: Un chirurgien renommé (Pierre Brasseur) dont la fille (Edith Scob) a été défigurée enlève des jeunes femmes qu’il tue avant de prélever leur épiderme qui permettra à son enfant de retrouver son visage. Il est pour cela aidé par son assistante (Alida Valli) sur laquelle l’opération a réussi. Hélas, le succès n’est pas au rendez-vous pour ce qui concerne le fille du médecin. Il s’ensuit une escalade dans l’horreur.

Je n’en dis pas plus afin de ne pas gâcher le plaisir. Et ainsi que je l’ai indiqué au début de cet article, évoquer les sources du film puis, et c’est le « gros morceau » de ce billet, l’influence qu’il a exercé de par le monde. Mais d’abord, quelques images iconiques de ce chef d’oeuvre!

Juliette Mayniel, laquelle nous a quitté l’année dernière, qui joue une victime de Pierre Brasseur.

Un Claude Brasseur débutant en jeune policier.


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