DCXVIII- St Trinians, Ronald Searle et le cinéma.
Ainsi qu’il a été dit dans l’article précédent, les illustrations de la série « St Trinians » connut un succès tel qu’elle appela (Forcément?) une version sur grand écran. Il était à priori peu évident de constituer un récit à partir de dessins épars quoique centrés sur un même thème. Cela advint finalement en 1954 avec « Les belles de St Trinians/ The belles of Saint Trinians » ou d’accortes demoiselles donnaent un aspect sexy (Quoiqu’assez sage, époque oblige)à ce sympathique petit film. L’aspect comique revenait à Alistair Sil et George Cole, incarnant qui Miss Fritton, la directrice (Une façon comme une autre d’honorer la tradition du travelo rigolo propre aux carnaval et au théâtre comique anglais) qui Flash Harry, jeune débrouillard mi-spiv mi-teddy boy.

Ci-dessous,dessin hommage à Ronald Searle rendu peu après sa mort.








Le succès rencontré par le film engendra trois suites « Blue murder at St Trinians » (1956) « The pure hell of St Trinians » (1960) « The great St Trinians train robbery » (1966). Il faut enfin signaler – hélas- l’existence de deux nouvelles suites dans les années 2000 à fuir absolument. Vulgaire, idiot et surtout pas drôle, après des films pareils, il faut s’essuyer les pieds!











A bientôt!
