DCXLXX- Les excentriques du Rock’n’Roll.
Aujourd’hui: Bobby Louis.
Ce n’est pas Bobby Darin, ni Bobby Rydell, mais Bobby Louis. A la vérité, on ne sait pas grand chose de ce chanteur qui laissa deux 45 tours en 1959: « Cell of love/ I’m a coaward » et surtout »Love at first sight/ Adult western » En l’occurrence, c’est le deuxième qui nous intéresse et plus particulièrement sa face B (Comme quoi, il ne faut pas négliger les face B, certaines ont dépassé les face A), un Rock’n’Roll au titre singulier « Adult western » aux paroles à double sens qui démarre doucement et tourne frénétique.


Toujours est-il que si Louis tomba dans l’oubli, « Adult estern » connut une résurrection par la série de compilations « Desperate Rock’n’Roll » puis dans l’album – au sens plein du terme « R’n’R primitif », au sens plein du terme car il s’agissait d’un disque compilant plusieurs rocks obscurs illustré par un livret qui bénéficiait du talent de divers dessinateurs, le tout dirigé par Baru, lui-même dessinateur.


Pour la chanson qui nous intéresse, ce fut Loustal qui y alla de ses petits Mickeys. Voir ci-dessous!

Mais quand même, qu’est devenu Bobby Louis?
