Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers!

CXXXIII- Ode aux femmes qui osèrent dan les années 80! Obèses, glamour ou provocantes, florilège!

Marthe Lagache, figure omniprésente de l’image des années 80. Magazines, publicités et surtout vidéo clips. Elle chanta un peu aussi, était-ce bien nécessaire? Enfin, on lui pardonne!

Marie Christine Descouard, délicieuse actrice qui nous fit admirer ses fesses dans « Le professionnel » (1981) de Georges Lautner face à un Belmondo sous le charme.

Marine Jahan, danseuse très prisée du cinéma américain, apparue notamment dans « Les rues de feu/ Streets of fire » (1984) de Walter Hill.

Marianne Groves, robuste québécoise révélée par « Mado poste restante » (1991) de Alexandre Abadachian, histoire d’une grosse factrice de village désespérant de se trouver un amoureux et qui manque en trouver un dans la personne d’un cinéaste russe has been et alcoolique. A chacun son Pérou! Marianne Groves poursuivit par la suite une carrière de second rôle tant sur le grand que la petit écran, s’offrant le luxe d’apparaître dans deux épisodes de « Maigret ». Elle se reconvertit dans la traduction (Des mémoires de Martin Sheen) la mise en scène théâtrale et l’écriture de textes de chansons pour le groupe « Yodelice » So long Marianne, comme chantait Léonard!

Anne Zamberlan, comédienne et grande gueule qui fut une pionnière de la lutte contre la grossophobie. Je me demande même si elle n’est pas à l’origine de ce mot si laid. En tous cas, je n’entrerais pas dans ce débat foirex ou l’on tente de nous faire croire qu’on peut être bien dans son corps quant celui-ci pèse deux cents kilos. Certes, j’ai moi-même du lard en surplus et je sais ce qu’il en est de sentir une chaise se dérober sous son poids, de surcroît, j’aime les rondes. Pas les monstres. Cette mise au point faite, je tiens à remercier Madame Zamberlan de m’avoir réveillé lors du film de Gainsbourg « Charlotte for ever » (1986) en surgissant à poil dans un couloir complètement à poil! Merci Anne, repose en paix! (La pauvre est morte à la suite d’une embolie pulmonaire en 1999)

« Betty blue » ainsi s’intitulait « 37,2 le matin » (1986) de Jean Jacques Beineix, et s’accrochait à son interprète principale, Béatrice Dalle, alors parfaite inconnue. Ce rôle tragique et sensuel la marqua à jamais, au point de la vouer presque systématiquement à des films médiocres, navets prétentieux et tout le toutim. Reste l’image d’une femme libre jusqu’à la folie.

Avec Béatrice, le cunnilingus sans peine!


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