CXX- Salut aux grands singes! Première partie, primates en cellulose.
Les singes et la culture populaire, une liaison non pas dangereuse mais fructueuse. Roman, cinéma, bande dessinée, et même disque, le singe est un des meilleurs amis de l’imaginaire.
Florilège.
« Le redoutable homme des neiges The abominable snowman » (1957) de Val Guest. Film britannique avec lequel la célèbre firme Hammer apporta sa pierre à l’édifice construit à la gloire du primate du Tibet.

« Le roi des singes bat le démon de l’os blanc » (1960) film chinois de Yang Xiaozhong et Yu Zhongying consacré à Sun Wukong, personnage central de la mythologie chinoise.

« Le roi des singes » (1965) de Wan Laiming, même chose que le précédent mais en dessin animé et non plus avec des acteurs. Inspiré du dix-neuvième chapitre du « Voyage en Occident » de Wu Cheng’en rédigé lors de la dynastie Ming. Il s’agit d’un des quatre livres extraordinaires de la Chine. Voilà, ça être quart d’heure culturel.

« King Kong contre Godzilla Kingu Kongu tai Gojira » (1962) de Inoshiro Honda. Variation niponne sur le thème du célèbre gorille géant.

Annie Girardot fut une femme singe ou plutôt une femme touchée par une pilosité envahissante exploitée par un saltimbanque sans scrupules joué par Ugo Tognazzi dans « Le mari de la femme à barbe/ La donna scimmia » (1964) de Marco Ferreri.

« Skullduggery » (1970) de Gordon Douglas et ses Topis, sortes de chaînons manquants. Il s’agit de l’adaptation du roman de Vercors « Les animaux dénaturés. »

« Trog L’abominable homme des cavernes » (1970) de Freddie Francis, encore un chaînon manquant! Avec le concours de Joan Crawford cette fois.

« Schlock » (1973) de John Landis. Parodie de King Kong. Assez drôle.

Et maintenant place à « L’homme qui valait trois milliards » et à son invité le plus fameux: Bigfoot! Un Bigfoot bionique, certes, mais un Bigfoot quand même. Il eut droit, ô veinard, à deux épisodes. Le premier en 1973 avec dans la moumoute notre André le géant national (Voir photo ci-dessous) et le second…

….1976, avec un autre acteur, dont je n’ai pas pris la peine de retenir le nom.

Notre Bébel national enfila lui aussi la moumoute pour quelques scènes dans « L »animal » (1977) de Claude Zidi.

1977 était décidément l’année des primates géants au cinéma! A Hong Kong dans « Le colosse de Hong Kong The mighty Peking man » de Ho Meng Hua et…

…en Italie avec « Yéti, le géant d’un autre monde » de Gianfranco Parolini qui mettait dans la moumoute un certain Mimmo Crao, qui ne fit pas grand chose par la suite. On le comprend.

