LXXXVII- Les excentriques du Rock’n’Roll, neuvième partie.
The legendary stardust cow boy.
C’était un jour de 1968, quand d’autres contestaient masochistes honteux mais enthousiastes cherchant qui le bidule du CRS parisien, qui la poigne du flic de la police montée de Chicago, au nom de nobles idéaux allant de l’arrêt d’une guerre asiatique à laquelle ils ne participeraient jamais à la distribution gratuite de brosses à dents pour les édentés. Sans parler du droit au tripotage intergénérationnel dans la joie et la bonne humeur, n’est-ce pas monsieur Cohn-Bendit.
Dans ce monde chaotique d’ou émergea l’absurdité que nous connaissons encore aujourd’hui se dressa pourtant un homme. Un chevalier des temps modernes portant haut l’oriflamme d’une musique porteuse du bon, du vrai et du beau: Norman Carl Odam, plus connu sous le nom de « The legendary stardust cow boy ».
En cette an de chaos , 1968 donc, il poussa sur deux face d’un 45 tours, un vagissement en réponse à la protestation ambiante « Paralyzed/Who’s knocking at my door? » Accompagné par le bluesman T-Bone Burnett à la batterie, mélangeant trompette et dobro, la chose était inaudiible et pourtant tellement attachante! Au point que la NASA elle-même s’en servit pour réveiller son personnel.
Ce dut être pour lui un hommage instimable, notre homme étant depuis sa plus tendre enfance passionné par les OVNIS, un peu comme Rael, David Vincent ou encore Jean Claude Bourret.



Avec un tel palmarès, il mérite bien le titre de space cow boy, qu’il semble s’être attribué sans m’avoir attendu ainsi que le prouve la pochette ci-dessus! Pour faire un lien avec la science fiction que j’ai récemment évoqué dans ces pages, voici une couverture de livre qui n’est pas du tout hors sujet!

