LXXXIIII- Les excentriques Rock’n’Roll, troisième partie.
Masques, goules sexy et accidents de voiture!

Jerry Lott (Ou Marty Lott, c’est selon!) n’enregistra qu’un simple mais celui-ci lui apporta une gloire éternelle: »Love me », enregistré après une l’interminable enregistrement d’une ballade baveuse, « Love me » était l’enfant du dépit et de son corollaire: la rage. La carrière de l’homme au masque de Zorro (Lott fut en cela un pionnier du déguisement, bien avant Bowie et consorts) fut stoppée net par un accident de voiture qui laissa notre homme paralysé. Il connut ensuite une seconde vie…de professeur de philosophie!

Avec Tarantula Ghoul (1931-1982) on entre dans un registre différent. En effet Tarantula, de son vrai nom Suzanne Waldron, était avant tout une « Horror Host », autrement dit elle présentait à la télévision des films d’épouvante, sur KPTV (Station locale de Portland, Oregon) suivant en cela la première de cette profession: Maila Nurmi, plus connue sous le nom de Vampira (Voir photo ci-dessous). Pour ce qui concerne la contribution de Tarantula Ghoul au Rock’n’Roll, elle laissa un simple amusant relevant plutôt de la Novelty « King Kong/ Graveyard Rock »



Nervous Norvus (1912-1968) de son vrai nom Jimmy Drake, appartient lui aussi à cette zone grise à mi-chemin entre le Rock’n’Roll et la Novelty, qui laisa de nombreux titres assez tordus dot le plus connu demeure « Transfusion ». Faite d’un accompagnement minimal et de nombreux bruitages, cette chanson en principe destinée à la sécurité routière suscita de nombreuses controverses en raison du ton goguenard employé pour parler d’un sujet grave. Certes, il n’est pas du meilleur goût de plaisanter un malheureux qui cumule les accidents de voitures, ce qui l’oblige à des transfusions répétées, mais bon si on peut plus rigoler…


