LXXXIII- Buddy, quatrième partie, les héritiers.
L’héritage de Buddy fut immense, beaucoup s’abreuvèrent à son oeuvre si grande et pourtant réunie en si peu de temps. Les Beatles, en premier, tirant leur nom de celui des Crickets. Sans compter le fait que Paul Mac Cartney se rendit acquéreur des droits des chansons de Buddy faute d’avoir pu obtenir ceux des Fab Four. Les hippies du Grateful dead, ( Voir leur version de « Not fade away »sur l’album de leur tournée européenne de 1972), les New wave de « Blondie » reprenant « I’m gonna love you too » sur « Parallel lines » (1978)
Sans oublier les hommages qui plurent en 1991, entre l’album collectif « Everyday is a Holly day » ou la jeune garde de la Pop américaine d’alors payait son tribut au grand aîné, Dick Rivers avec « Holly days in Austin » en bon adepte du Texas, et ce bien avant notre sympathique champion de développé-couché Baptiste Marchais!

Popaul en déguisement.






