Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers!

LIV- Vampiresses d’Europe!

Italie, Espagne, Royaume Uni, un tour d’horizon des suceuses de sang et de leurs victimes jouées par le ban et l’arrière-ban des stars européennes du cinéma Bis!

Cela se fera sous l’égide d’une des plus belles et des plus vénéneuses d’entre toutes, la mystérieusement disparue Gianna Maria Canale. Elle fut la vedette de « I vampiri/ les vampires » (1956) de Ricardo Freda qui faillit lancer le genre Gothique en Europe mais échoua en raison de son Noir et Blanc. Le tournage ne fut d’ailleurs pas des plus serein, le réalisateur partit quinze jours avant la fin, laissant son chef opérateur terminer le film. Chef opérateur? Oui, Mario Bava, lequel allait lancer le genre quatre ans plus tard en Italie avec « Le masque du démon/ La maschera del demonio » (1960)!

Barbara Steele, reine irlandaise de l’horreur à l’italienne.

Le britannique Christopher Lee effraya aussi au-delà des Alpes, mais pas dans « La crypte du vampire/ La cripta e l’incubo » (1964) de Carmillo Mastrocinque, ou il protège -pour une fois- les victimes potentielles du monstre !

Les proies de « La crypte du vampire » Adriana Ambesi et Véra Valmont.

« Danse Macabre/ Danza macabra » (1964) de Antonio Margheriti ( ici sous le pseudonyme de Anthony Dawson) autre rôle phare de Barbara Steele, dans ce film ou il est finalement moins question de vampirisme que de nécrophilie, mais quel classique!

Aurora de Alba dans le rôle de Wandessa, la vampire du film espagnol « Les vampires du docteur Dracula/ La marca del hombre lobo » (1968) de Enrique Lopez Eguiliuz, lequel marqua l’entrée de Paul Naschy dans son personnage de lycanthrope Waldemar Daninsky.

« Malenka la vampire/ Malenka la sobrina del vampiro » (1969) de Amando de Osssorio, autre production ibérique ou une jeune femme se demande si elle n’est pas possédée par l’esprit d’une vampire morte sur le bûcher.

N’oublions pas nos amis anglais qui ne furent pas chiens en matière de vampiresses, notamment dans l’excellent film à sketchs « La maison qui tue/ The house that dripped blood » (1970) de Peter Duffel avec le segment de la cape ou Ingrid Pitt fait une presatation remarquable. (Voir photos ci-dessous)

En fait, Ingrid se préparait pour son rôle de Carmilla dans « The vampire lovers » (1970) de Roy Ward Baker, premier opus d’une trilogie initiée par la firme anglaise Hammer et par ailleurs constituée de « Lust for a vampire » (1971) de Jimmy Sangster et de  » Les sévices de Dracula/Twins of evil » (1971) de John Hough.


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