XXXI- Dans les jardins de Pierre Louys, Appolinaire, Mirbeau…
Aujourd’hui, une promenade chez les maîtres de l’érotisme Belle-époque et de leurs divers avatars. Au programme, coquineries, saphisme, joie de vivre, cruauté et exotisme colonial!


Pierre Louys, (1870- 1925) fut romancier, poète, conteur et même photographe, ainsi qu’un grand amoureux des femmes et de leur postérieur, comme on le verra plus tard. Ses ouvrages les plus connus restent « Aphrodite » (1896) qui évoque le monde des courtisanes de la Grèce antique à travers le destin de l’une d’elles qui donne son titre au livre. « Les chansons de Bilitis » (1894) recueil de poèmes que Louys attribua à une poétesse contemporaine de Sapho, ce qui était évdemment faux, l’oeuvre étant bien celle de notre ami Pierrot. Il n’en demeure pas moins que cette supercherie littéraire était amusante et permit de ridiculiser la pédanterie de la critique de l’époque. Enfin, il y a « Trois filles de leur mère » qui narre les joies de la prostitution en famille et qui fut publié à titre posthume en 1926. Je n’ai pas cité pour des raissons de temps les autres oeuvres mais j’y reviendrais sans doute plus tard. Quant à ses incursions dans le domaine de la photographie, elle témoigne d’une autre de ses passions, outre l’Antiquité, le monde Arabe. A l’instar de nombre de ses contemporains, Louys était saisi par le mirage colonial et surtout par ses femmes exotiques.


A suivre…

Une réponse à “Tout l’univers!”
Lobel Riche était un excellent illustrateur ! J’ai Les Diaboliques et Salammbô mais pas celui-ci… Il a aussi illustré la Salomé de Wilde.
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