XXIII- Auteurs, auteur, des plumes qui m’ont influencé….
Gaston Leroux, troisième partie….

Du fantastique certes mais du Gaston Leroux avant tout avec « La poupée sanglante » avec un homme repoussant mais au grand coeur que l’amour pour une femme sensible pousse à la folie homicide. Leroux pousse cette fois ses thèmes dans leurs retranchements, puisque loin des freins qui retenaient encore Chéri Bibi ou même Erick, Benedict Masson lui tue d’abord par amour puis simplement par habitude. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si son esprit se trouve transplanté dans le corps d’un automate à l’apparence de beau jeune homme. La machine s’humanise et l’homme se mécanise.


Leroux joue avec le fantastique dans « La poupée sanglante » en le mêlant au rationnel – et si tout cela était faux?- il le fait également dans « L’homme qui revient de loin », intrigue ou se mélangent spiritisme, résurrection et complot dans la maison de campagne d’une famille de grands bourgeois.
Dans « Le coeur cambriolé » en revanche, les choses sont plus franches avec cette histoire d’amour contrariée par l’hypnose et la possession mentale.
Mais Gaston Leroux qui avait été confronté en tant qu’avocat puis journaliste à la réalité a très bien su s’en servir dans ses livres. Et même l’anticiper.
A suivre…

