XVI- Barbiers, coupes de cheveux et autres détails qui en agacent certains.

Après les soldats, la science fiction alternative hippie met toi là, c’est le ouiquènede et c’est le moment d’un peu de légèreté, de glamour, avec les coupes de cheveux. En ces temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître et qui s’en foutent, on se coiffait, non pas tant à l’américaine qu’à l’italienne, les coiffeurs transalpins étant renommés dans le monde entier. Preuve en est le monsieur ci-dessus, l’acteur argentin Fernando Lamas qui allait se faire tripoter la tignasse en Italie.
Certes, il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître l’influence américaine de l’époque. La fameuse banane ( je hais ce mot, les vrais termes étant la « Pompadour » ou la « Quiff » selon le côté de l’Atlantique) qui ne fut pas lancée par Elvis mais par Tony Curtis!

A tel point que les jeunes en recherche d’un style capillaire cool (ah, ah!) demandaient au coiffeur une « Tony Curtis »
Bon, je m’égare, afib d’établir un rapport direct entre mon univers et ce thème, je me rends compte que je n’ai pas parlé de la coiffure de mon héros, une Slickback, autrement dit des cheveux gominés coiffés vers l’arrière.

A l’image du pianiste de Jazz Bill Evans! On peut supposer en regard du passé de Robert Lin – résistance et surtout séjour en Angleterre- qu’il a adopté cette allure sous l’influence des aviateurs britanniques aux cheveux gominés surnommés « Brylcreem boys » en raison de la crème qu’ls utilisaient pour se coiffer.
C’est tout pour ce soir, avec en prime quelques publicités!


