XV- Auteurs, auteur, quelques plumes qui m’ont influencé
Collections, troisième partie.
Cette fois, un assortiment!

« Le tigre africain/Lord Tyger » (1970) « La jungle nue/ A feast unknown » (1968) sont deux parodies érotiques voire pornographiques de Tarzan. Ils appartiennent à un ensemble de romans détournant des mythes de la littérature populaires avec dans certains cas une dose de fantaisie violente et de sexe écrits par Farmer pour, selon ses dires, « Libérer ses pulsions » Il faut ajouter que Farmer s’est fait connaître pour avoir le premier introduit la sexualité dans la Science fiction en 1953 « Les amants étrangers/ The lovers »

Les livres dont les couvertures ont été diffusées dans l’article précédent sont de la même veine, le diptyque « Comme une bête/ The iamge of the beast » (1967) et « Gare à la bête/Blown » (1969?) s’en prennet à Dracula en mettant dans le cocktail des extra-terrestres, Forret J.Ackerman et Gilles de Rais!


» Les culbuteurs de l’Enfer/ Damnation alley » (1967) de Roger Zelazny, roman post-apocalyptique qui manie assez bien l’esthétique Biker/ Hell’s angels avec ce motard criminel endurci sur les épaules duquel le sort de l’humanité repose. A noter que le film connut une adaptation au cinéma « Les survivants de la fin du monde/ Damnation alley » (1977) de Jack Smight qui fut un échec artistique car trop édulcorée ainsi que public, les spectateurs lui ayant préféré un film auquel personne ne croyait à commencer par la firme instigatrice de la version du roman de Zelazny, « La guerre des étoiles »!

Difficile après avoir évoqué « Chute libre » de ne pas parler de « Titres SF », collection parue chez Jean Claude Lattès qui réédita nombre de titres de « Chute libre ». Peu de choses à ajouter, sinon ce détail amusant la mention en quatrième de couverture de certains ouvrages particulièrement salés « Pour adultes seulement! »
J’ajouterais la collection « Philip Morris superlights » (Eh oui les cigarettes) et la collection « Les anges du bizarre » dirigée par le cinéaste Jean Rollin, consacrée à des titres étranges ou populaires plus ou moins oubliés, ainsi qu’à des scripts non tournés de Jean Rollin, c’est d’ailleurs là que j’ai découvert « La môme double-shot » (après la lecture d’un article de Christophe Bier)

« Rêve de fer » (1972) de Norman Spinrad, livre qui me marqua lors de mon adolescence en raison de son concept un faux livre de Adolf Hitler, immigré aux USA plutôt que de revenir au Vaterland. Ce n’est ni plus ni moins que l’ascension et la chute du petit moustachu transposées dans univers futuriste. Henri Viard (déjà cité) se livra à ce genre de détournement historique plus tôt, en mieux et en plus drôle.


En guise de conclusion, « Enfer privé » (1997) de Jean Rollin, un exemple de ses scénarios non tournés. Celui-ci narre la relation perverse ente une tueuse à gages et une fille apparemment sauvageonne qu’elle a ramassée par hasard.
Intéressant et assez prenant malgré tout. Pour la petite histoire, le modèle sur la couverture est une certaine Yoko (sans rapport avec la gloupie excrusive de John Lennon) qui tourna pour Jean Rollin (comme par hasard!) dans « Les trottoirs de Bangkok » (1984) ainsi que dans une vidéo porno de Marc Dorcel « Une fille dans la peau » (1983)
