IX- Auteurs, auteurs, quelques plumes qui m’ont inspiré!
I) Henri Viard, ou quand le polar se mêle d’histoire parallèle!

Marque-page pour « Rira bien qui mourra le dernier »
L’humour et l’histoire font partie de l’univers de Robert Lin, cela m’est venu naturellement, aimant au cinéma De Funès, Francis Veber, et les Monty Python, la comédie étant avec le polar, mon genre préféré. Alors la fusion des deux! Je suis à ce titre très admirateur de la série des « Panthère rose ».
L’histoire quant à elle, est partie intégrante des mes écrits, c’est d’ailleurs indiqué par ma « raison sociale » « Alexandre Léger, auteur rétro ».
En littérature, Henri Viard en ce sens répond parfaitement à ces trois critères, récit policier, détournement de l’histoire et verve comique. Henri Viard ( 1921-1989) fut l’auteur de deux ouvrages de cette veine, le premier « La bande à Bonape » (1969) ou l’Empereur et ses généraux deviennent des poissonniers un peu (et même beaucoup) voyous.

Fort de ce succès, Viard récidiva l’année suivante avec « Rira bien qui mourra le dernier » (1970) et « Le chaos boy » qui narrent ni plus ni moins la Seconde Guerre Mondiale en la transposant dans le « Milieu » et en affublant ses principaux protagonistes de surnoms croquignolesques.





Viard s’éloigna ensuite de ces fantaisies (enfin plus ou moins) écrivant notamment la série policière « Un juge, un flic » (1977) puis il y revint en donnant une suite à « La bande à Bonape » « ça roule pour Bonape » (1985)

Voilà, c’est tout pour ce soir! Avec en prime un autre marque-pages!

