VI- L’Indochine, quatrième partie.
L’Indochine au cinéma et en chanson.

La chanson française s’et beaucoup intéressée aux colonies (et bien après la fin du colonialisme, n’est-ce pas Michel Sardou?) et forcément à l’Indochine.

Un des exemples les plus célèbre de cette fascination est évidemment « La tonkinoise » (également intitulée « Ma petite tonkinoise ») crée par Polin puis reprise de nombreuses fois, notamment par Joséphine Baker et Bourvil.


Outre les petites femmes des colonies, l’autre objet de fascination fut la drogue « Le poison de rêve » chanté par Marcel’s (voir photo ci-dessus à gauche) « Opium » fit lui aussi l’objet de nombreuses reprises, notamment par Jacques Dutronc.


L’opium donc, fut au centre de nombreuses chansons et livres, tel le classique méconnu ( certains diront de « second rayon ») de Claude Farrère. Un militaire, ce qui n’a rien d’étonnant, vu l présence massive de soldats dans la colonie. « Opium » passa à cause de cela de chanson populaire à chanson militaire chez les troupes de marine, encore appelée troupes coloniales à l’époque. En témoigne le film de Yves Boisset « R.A.S » (1973)

La Coloniale eut droit à sa chanson – en Indo- elle fut l’objet d’une chanson de Pierre Mac Orlan « Marie Dominique » narrant les amours malheureuses d’un soldat de Marine en Indo. Monique Morelli en fut l’interprète, le groupe punk alternatif « La souris déglinguée » en fit plus tard une reprise remarquée.


A suivre…
