Alexandre Léger auteur rétro

Tout l’univers!

VI- L’Indochine, deuxième partie.

Outre les documents qui traitent du sujet de l’Indochine dans son ensemble, il existe quantité d’ouvrages qui abordent le thème sous des aspects plus spécifiques. Le célèbre braqueur/provocateur/fuyard Albert Spaggiari qui participa au conflit ( il en profita pour s’essayer au casse en s’attaquant à un bordel ce qui lui valut ses premiers ennuis avec la justice, il n’est jamais trop tôt pour bien faire) lui consacra un livre, bien moins célèbre que le récit de son exploit à Nice, « Faut pas rire avec les barbares »

Un autre excentrique français célèbre fit son temps dans les rizières, Georges Bernier (père de Michèle, eh oui!) plus connu sous le nom de Professeur Choron (il tenait son nom de scène de la rue Choron, ou le susnommé avait ses bureaux) il y mangea même de la chair humaine, du moins est-ce ce qu’il a dit! Mais comme le titre du livre ci-dessus le laisse entendre, personne n’est obligé de le croire!

Histoire de reculer dans le temps, on trouve aussi l’exemple de Léon Werth, journaliste et écrivain, qui assista au procès Pétain qu’il relata dans « Impressions d’audience », fut soldat des tranchées et raconta son expérience dans deux romans  » Clavel soldat » et « Clavel chez les majors ». Ce personnage passionnant – dont je ne partage pas les opinions politiques soit dit en passant, mais je ne suis pas si borné- aux intérêts et activités multiples fit part de son émerveillement lors de son séjour dans la colonie asiatique dans « Cochinchine », préfacé par Octave Mirbeau.

Il existe également des récits plus intimistes sur la question, à ce propos je ne puis faire l’impasse sur les ouvrages plus ou moins autobiographiques et remplis de mensonges mal cuits de Marguerite Duras « Un barrage contre le Pacifique » et, bien sûr, « L’amant ». Bon, ça y est c’est fait, j’en ai fini avec celle que Jean Edern Hallier (encore un fameux connard) surnommait « La batracienne de la littérature tampax »

Plus intéressant et plus authentique est « Ma soeur aux yeux d’Asie » de Michel Ragon, ou l’auteur confesse un secret de famille tout en le mêlant à la chronique de cette France rurale qui lui était chère et dont il était issu.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, et je termine sur le sourire d’Albert!

A suivre!


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