V- L’Indochine, toile de fond de mes livres.

L’Indochine, ma passion -l’une d’entre elles en fait- ma fixette pour certains, la toile de fond de mes livres en tout cas.
« Le charme secret de Vicky Lynn » se déroule lors de la fin de la guerre d’Indochine, Leitienne le jeune agent de renseignement qu’on flanque dans les pattes de Robert Lin a été formé dans cette ancienne colonie. Quant à Lin, il est un chinois né dans ce qui correspond aujourd’hui au Vietnam.
Il ne faut pas oublier non plus la nouvelle « Une épée » dans « Légendes urbaines et héros oubliés tome II » qui se déroule dans ce pays. Et pour parler de l’avenir proche un des « vilains » de mon prochain opus « La mère de toutes les larmes » est un ancien d’Indo, ayant combattu dans un régiment de parachutistes coloniaux.
Outre ce que j’ai déjà écrit, d’autres textes à venir se passeront dans ce qu’on appelait « La perle de l’Empire.
L’Indochine, de par son histoire commune avec la nôtre est en soi riches d’histoires tout court. Pour nombres d’écrivains, journalistes, Pierre Schoendorffer, ou personnalités plus ou moins excentriques, elle fut à la fois une source d’expérience et d’inspiration. Michel Ragon, Lucien Bodard, le braqueur fantaisiste Albert Spaggiari et même le professeur Choron rapportèrent de leurs expérience directes ou indirectes des romans, documents, ou récits parfois gratinés, parfois pathétiques, parfois héroiques, jamais insignifiants.
A tout seigneur tout honneur, commençons cette revue de détail par un témoin direct du conflit, Pierre Schoendorffer:


On n’oubliera pas non plus Lucien Bodard et sa somme sur la guerre! ( Ni son rôle de prélat dans « Le nom de la rose »



A suivre….
